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Je suis une proie de l'amour,
une proie qui ne veux,
se défaire de cette antrave soporifique.
Tu t'es émiscé dans ma petite vie fastidieuse,
et mes maux se sont,
soudain, envolés
comme une feuille bercé par le vent d'automne.
 je t'aime mon petit ange
 <3__<3
 
Lundi 6 novembre 2006
 
 
 
 
 
 
 
Un simple temps avec toi,
Et tu ma fait découvrir d’autre contré,
La confiance, L’Amour, Le bon chemin…
Toutes ces choses faisaient parti de moi
Elles étaient encré au plus profond de mon âme
 
J’ai l’impression d’avoir était trahi
Cela était peut-être une chose simple
En ton égard
Mais pour moi c’était primordial
 
Je pensais que notre Amour se compléter
Je me suis tromper
Tu as besoin d’autre chose…
Ma simple présence…
Ne suffit plus
 
Je pensais que l’on pourrait
Vivre heureux
Nous DEUX
 
J’ai l’impression de ne plus existé
 D’être seul
Est-ce un rêve… Un cauchemar ?
Une chimère dont le Mal hante
 
PEUR de ne plus te connaître
Tes dires n’étaient-ils que mensonge
Tu m’a permis d’être plus apte
A affronter la vie
 
Maintenant je suis quoi ?
A tes yeux
A mes yeux
 
 
J’ai perdu confiance en moi
Je n’arrive plus à braver l’existence
D’une simple âme
Qui n’est que mienne…
 
Maintenant
Seul
Dans mes torpeurs
Je pleur…
Par sire_pathique - Publié dans : cavenebuleuse
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Mercredi 1 novembre 2006

 Je vous présente pour ceux qui ne connaissent ou ne l'ont pas encore lus "simetièrre" de Stephen King. Je viens de l'achevé et il ma laissé en état d’hébétement total. Je vous invite donc à lire ce petit article et de plongé, après se l’avoir approprié, dans cette oeuvre exceptionnel

Le docteur Louis Creed , sa femme et ses deux enfants déménages de Chicago pour habiter dans une petite bourgade du nom de Ludlow.  Prés de leur nouvelle demeure se trouve cette route où passe nombre de camion dont la vitesse est bien au dessus des limites. Le voisin, Jud, fait visiter à ses nouveaux amies ce « simetière » dont les enfant avaient eu l’étrange idée d’érigé  afin de maître en terre les dépouilles de leurs bien aimés animaux… - la route fait des ravage… – et pas seulement chez les animaux…-

C’est alors que le chat de sa fille, Church, se fait renversé par l’un de ces odieux camion, qui passent inlassablement, en grondant…Pour évité l’affreuse vision que sa fille devra affronter, louis voulut l’enterré le plus vite et le bon vieux Jud lui proposa son aide… Mais voilà il ne l’emmena pas dans ce « simetière » mais au delà, en des terre sacrées  Indiennes.  Et c’est ainsi que Church fut enterré dans ce cimetière interdit, l'engrenage infernal et la décente vers l’horreur à belle et bien commencé...

 

Il n’y a pas de « happy end » , le récit vous tiens en haleine jusqu’au bout et il ce termine que lorsque la famille est totalement dans les abymes…

 

L’un des meilleur roman de Stephen King, qui est surtout centré sur la peur de la mort des être qui nous sont chers.

Bonne lecture ... :)(:

Par sire_pathique - Publié dans : Littérature
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Mardi 31 octobre 2006

                      

    Voici le début de l'une de mes nouvelles,Je mettrais surment la suite une autre fois. J'éspere avoir de nombreuse critique,( bonnes ):p. Et si cela vous plaie je méttrais en ligne la suite et fin :).

Bonne lecture.

 Jacque se réveilla avec un léger mal de crane. Il s'était endormi la tête la première sur son bureau, qui crouler de document et de livre dont l'érudit nous laisse lasse. Il se leva, l'air hagard... Le cauchemar qui l'avait bercé de frayeur tout le long de cette nuit l'avait laisser dans le trouble. Quelque lambeaux de se rêve revenait à lui, mais le brouillard était intense... rien de particulier a part cette sensation de mal être, il s'avait qu'il venait de vivre quelque chose d'épouvantable et ceci tissé ces toiles comme une lassitude inexhaustible. Il alluma la lumière, elle traversa ces prunelles avec une violence telle, qu'elle lui rappela de suite le tambourinement impétueux de son mal de crane. Cela faisait quatre jours, quatre jours interminables, ces quatre jours où  celui ci tambouriner sans relâche, quatre jours où il se réveiller sans savoir très bien ou il était... quatre jours où ces rêves où plutôt ces cauchemars le réveillé en sursaut. Sans savoir ce qu'ils étaient vraiment. Toujours ces étrange sensation de mal être qui lui revient par intermittence, tels des flashs, durant toute une journée, et parfois même au delà. La vacuité de ces torpeurs le laisser dans un état second, il faisait des choses dont il n'avait nul besoin, qu'il ne voulait pas faire. Il avait l'impression de ne plus être lui, quelqu'un... quelque chose... le guidé et le laissé de temps à autre un semblant de lucidité, dans ces instants précis, il entré en une situation psychologique très laborieuse. Etait-il fou? Etait-il lune de ces personnes faibles qui se laisse manipulé sans pouvoir ce débattre? Etait-il encore temps de se débattre?

 "LA NOUVELLE VILLE" voila comment les humains l'avaient appelées. Les "humains" c'est un grand mot... Après la guerre qui à touchée toutes les civilisations, des épidémies.. virus... et toutes sortes de maladies connus ou encore méconnus se sont répandus dans le monde entier à une vitesse ahurissante. La course à l'énergie qui était devenu insuffisante pour alimenter tout ces gros consommateurs avait fini en une guerre mondial... En une immense bouillie qui c'est révélé, un peux plus tard, avoir était à la limite de la destruction totale de l'humanité.

De nos jours, le monde se divise en deux partis. Huit millions d'habitants d'un coté, quatorze millions de l'autre, la maladie et la faim les faisaient se transféraient, en un temps que trop peu succinct, du stade du vivant à celui du cadavre. 22 millions d'hommes est de femmes qui ne se ressembles pas, qui ne se cottoi pas, 22 millions d'être qui sont séparés d'un immense dôme, dont personnes n'a jamais réussi à le franchir.

Il se mit en route, et encore une fois il ne savait guerre ou il allait. Une force invisible et  d’une grande puissance le pousser à accomplir des choses qu’il ne comprenait pas. Mais il le  sentait au plus profond de lui, il devaient les faire et il ne pouvait faire autrement. Il affronta doucement la foule, combattant un par un les humains qui se fourvoyait dans cette rue qui avait l’air que trop parfaite . Il leva les yeux et il vit un ciel d’un bleu éclatant qui était parsemé de temps à autres de petit nuage. Evidemment le ciel était toujours bleu ici, l’air toujours pur et les humains qui s’y pullulé  faisait toujours parti d’une classe élevé…Régi par un Maître que l’on prenait quasiment pour un dieux, parce qu’il avait eu l’idée et surtout l’argent de construire ce dôme considérable pour y recueillir ces « être supérieur »  ou tout simplement il avait eu le génie de réussir à garder son pognons durant la guerre. Pour ainsi mieux le dépenser dans cette grande prison que l’on surnomme  « la nouvelle ville ».

Il ce sentit soudain pousser dans l’une des plus grande avenues de la ville. Des autoroutes que l’on ne voyait pas étaient superposées les unes sur les autres, laissant place à des sortes d’ovni flagellant tour à tour les vitrines des grands magasins de leurs feux hybrides.   Il se stoppa devant un bâtiment fait de vitrines d’une immensités considérables. Une importante porte se mis soudain à s’ouvrir devant sont air hagard. A ce moment il n’avait plus qu’une envie revoir le monde telle qu’il était, revenir à ses pénates et reprendre le cours normal de son existence. Il n’était que le comparse d’un être ou d’une chose, maintenant il en était persuadé. Il scrutait,  d’un air hébété, le contenu de cette immeuble. Des dizaine d’escaliers se tournoyés entre eux délivrant des miles d’humains en quête de consommation avide. Les murs projetaient une lumière douce et agréable et d’innombrable écran géant proclamer leurs pubs incessantes. Le tout sur un décor froid et austère, malgré le nombres exagéré d’humain qui se bousculer dans cette fourmilière immense elle donné une impression d’inertie totale. Il se laissa choir en pleine torpeurs…  -Jacque était maintenant seul en cette endroit bizarre et sa pensé se consolida, que ceux soit remplis ou en pleine inertie il y aurais toujours cette sensation… Seul dans ce monde ascétique, remplie de cette race immonde… Infâme.-

Par sire_pathique - Publié dans : nouvelle
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