Lundi 16 octobre 2006
Un rêve au prémisse surréaliste
Je rêve d’un monde qui ne peut être
Un monde ou les mots argent, stress, consommation
Ne vivrait pas
Où les mots béatitude, plaisirs, joie, bien être…
N’aurait besoin de citation
Un monde où l’on, au prémisse d’un réveil
Sentir l’air pur enivrait ces poumons
D’une fenêtre prônant un jardin luxuriant
D’un village fait de petite demeure
A l’orée d’une foret indompté
Vivre de sa propre production
Ou l’abondance et la surconsommation
Ne servirait
Ou l’entraide et la Nature
Serait les mots d’ordre
Je rêve de se monde qui ne peut être
Dans un monde
Ou se rêve n’est qu’allégation
Je reste banni…
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Voici quelque photos prise par mes soins, d'une foret magnifique...

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