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Je suis une proie de l'amour,
une proie qui ne veux,
se défaire de cette antrave soporifique.
Tu t'es émiscé dans ma petite vie fastidieuse,
et mes maux se sont,
soudain, envolés
comme une feuille bercé par le vent d'automne.
 je t'aime mon petit ange
 <3__<3
 

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nouvelle

Dimanche 15 octobre 2006

 

 

 

 

J'ai vécu toutes ces années dans cette appartement oppressant. Je regarde la télé, rentre de mes cours nonchalamment. Je côtoyais des individus virtuelle sur un ordinateur, qui , je m'en rend compte est mon seul vrai amie. Mes parents on les moyens, certes, je ne manque de rien mais pour ce qui est de l'affection c'est autre chose. J'ai de plus en plus de mal à trouver le sommeil. Mes nuits son de plus en plus longues. Des poches obscures cernes mes yeux. J'essaye de les cachées, un temps soi peux, avec un léger maquillage.
 
Mes journées sont interminables elles aussi. Je me lève tout les jours à 7h30. Je me rend dans une école ou personne ne semble m'aimer et où personnes ne daigne m'adresser la parole. Des fois, j'en vient à me demander si j'existe. Si les gens que je vois, me voix eux aussi. Peut-être la mort ma frapper et je ne semble pas remarqué le changement. Je suis ici, bloquer entre deux monde sans savoir quoi faire.
 
Vous savez je me suis inventer des vies imaginaire, ma solitude est telle que tout les jours je part rejoindre mon monde. Dévalant sur les pentes de mon imaginaire, est ceux pendant des heures. Dans ce milieu je me sent bien, je me sent moins fragile, plus fort. J'en est besoin vous savez. Je peux ainsi résister plus longtemps aux voix qui me hante. Mais je dois vous avouer que je n'aurait franchi le pas si je l'aurais rencontrer plutôt.
 
C'est d'un matin tristement ressemblant à ceux qui me surviennent chaque jours, que je les vus pour la première fois. Le froid avait envahit pour de bon notre ville et je n'avais aucune envi de quitter mon bon lit douiller. J'ai tout de même pris mon courage à deux main et après quelques minutes, j'ai réussi à tirer mon corps frêle sous la douche. L'eau chaude déferlé contre le carrelage, laissant se formé des volutes de vapeur, enivrant la salle de bain entière dans une sorte de brouillard chaud et agréable. Je m'y était éternisé, j'ai toujours eu du mal à quitter cette eau apaisante qui bat mon pauvre corps, le laissant se réveiller petit à petit. Je me faufiler dans mes habits. Ce jours j'avais opter pour un pull noir, bien chaud, un jean troué et de grosse bottines de cuir encerclé de fer, gravé d'une marque non connus. Après quelque bref hésitation et étant déjas en retard je me jeter telle un fauve dans cette foule grouillante, qui m'attendez indubitablement chaque matin.
 
Je n'attendais rien de particulier de cette journée. Elle allée s'écouler comme toutes autres, interminables... Je partis donc la tête vide. Mais ce fut de courte durée, des pensées saugrenus me vinrent à l'esprit tel un coup violent dans le dos, qui vous brise et vous paralyse de douleur. Elles étaient de plus en plus fréquentes ces temps ci. C'est quand je me balade aux travers de ces villes vociférantes qu'elles me viennent le plus souvent. Tout ces gens qui se bousculent, s'entremêlent, se défigure, s'ignore, s’insultes... Des milliers de personnes telles que celles ci noircissent les rues de cette nauséabonde ville puantes, cela me dégoûte. Je voudrais arrêter tout sa. Tout ce monde est à refaire et j'aimerais en être le didacteur, celui qui feras renaître un nouveau monde sur les cendres de l'anciens. Ils faut anéantir toutes cette merde qui s'amoncelle depuis tant d'années. Voilà le genre de pensées qui me hante, qui me scrute sans relâche au grés de mes humeurs. Elle me laissent perplexe, famélique de haine et de destruction.
 
C'est de leurs fautes si j'ai pu franchir le pas, je vous l'assure. Tout ceci est de leurs faute, pas de la mienne il faut me croire. Mais je l'avoues, je suis de plus en plus faible. Je me laisse enivrer par elle et maintenant elle ne finissent de me hanter que lorsque leurs dires sont assouvi. Mais sa revient... sa revient toujours.
 
Je m'engouffrer dans le monstre. Ce monstre qui se laissait entendre de loin comme pour prévenir de son arrivé imminente en délivrant des sons guttural suivi de tremblement. Il avale ces proies ineptes, infatigable machine broyant les esprits les plus dévotes. J'était là, debout dans l'antres de ce monstrueux vert de terre instable, essayant tant bien que mal de m'équilibré dans le dédale de ses victimes.
 
L'effroyable engin entrait en état de stase, ouvrant ces multiple et inépuisable mâchoire, laissant entré d'innombrables humains qui pullulent dans ces insalubres couloirs. C'est à se moment qu'il m'est apparu, m'éblouissant, faisant battre mon cœur à tout va.
 
Le long de se trop court trajet on s'est lancé de nombreux regard, bien que furtif ils étaient intense. Ou était-ce que mon imagination?
 
Ce n'est pas une révélation, voilà bien des années que je me sent attiré par les individus du même sexe que moi. Mais voilà... C'était lui. J'en était sûr, je présentais la chose, quelque chose de différent. Oui c'était la personne qui aurait put me rendre heureux, qui aurait put enfin faire taire toutes ces voix et cette même personne qui aurait pus me changer la vision que j'ai de la vie.
 
Il était si beau , les yeux noir, obscur... qui vous glace le sang quant ils les posent sur vous. Ses cheveux d'ébènes tombant sur sont visage, le cachant de moitié. Cela intensifié sont charisme déroutant.
Il descendit une station avant la mienne et sans même y réfléchir je le suivis, oubliant mes cours et tout les tracas que cela me procuré. Il ne s'arrêta pas, je pense qu'il m'avait remarqué mais je ne serais le jurer.
Il entra dans une bibliothèque, à se moment le doute m'avait envahi.
«à quoi cela me servirait?? Pour m'affronter encore une fois, de plein fouet a l'échec?»
Mais je ne voulais le perdre, je le désiré ardemment et il seras mien quoi qu'il arrive. Ce monde fastidieux me dégoûté il me le fallait pour enfin pensé tout mes affres. Je me perdis dans ces dédales littéraires de cette bibliothèque. Quand enfin je le vis, il était assit à une immense table, plongé dans de nombreux livres et notant tour à tour des notes sur un petit carnet orné de cuir. Je pris un livre et m'installa près de lui en lui jetant de petits regards furtifs.
J'était tout ébranlé à l'idée qu'il serait mien dans peux de temps.
 
Je pense que mon cœur n'a jamais battu aussi fort quant il s'est approché de moi. Nous nous sommes regardé pendant de nombreuses minutes. J'aurais pus me perdre de nombreuses heures dans ce regard magnifique.
 
Nous nous sommes souvent revus pendant de nombreux mois. Tout était parfait, j'avais enfin trouvé un sens a ma vie, les voix avaient même disparu. Jusqu'à ce jours où ils sont venus me chercher, et ma vie à rebasculé dans les ténèbres. Ils m'ont enfermé.
Il à surment dut être très déçu, peut être même blesser, triste de m'avoir perdu? Se rappel t'il encore de moi? Peut-être m'a t'il injurier en découvrant ma déconcertante personnalité.
Mais je vous le promet, j'étais si bien , si heureux, enfin... et ils m'ont tout repris, je n'est pas assez profité. Tout était redevenus normal. Si seulement je l'aurais rencontrais plutôt, ce corps putride de cette être infâme n'aurais jamais était là, pourrissant parmis les rats dans la cave de mes parents. Mais cette hommes l'avais chercher, il faisait parti de ces gens qui me juger, racketter, batter et me descende tout les jours, et qui à fait quelque chose pour que tout cela s'arrête? je ne regrette rien, a part peut-être de n'avoir pas cacher le corps, d'effacer les traces. J'aurais peut-être pus vivre heureux. Je n'est bien sûre pas de nouvel. Je n'en entendais pas moins de cette homme qui aurait pus faire mon bonheur et encore moins de mes pauvres parents.
 
Aujourd'hui je suis enfermé dans cette pièce blanche et la seul visite que mes ravisseur m'octroi, sont d'une femme vêtu d'un blouse blanche qui m'oblige, des fois par force a me droguer de petites pullules. Enfermé, cacher d'un monde qui je vous l'assure est bien plus fou que ma propre personne...
 
 
Par sire_pathique
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Mercredi 18 octobre 2006

J'ai peur, maman, il y a des cafards. Je n'arrive pas à dormir tu sais. Je n'y arrive plus.

Tout le monde s'endore, toutes les lumières, dehors, s'éteignent, la ville s'endore peu à peu. Mais moi maman je ne dors pas, je ne m'endore pas.

 J'ai si peur,j'ai l'impression d'être seule au monde. Je me tourne et retourne dans mon lit, mais rien à faire, ma tête et sur le point d'éxplosé... le lit trop cheaud... inconfortable. Rien ne vas plus en ces moments. J'essaye de vidé ma petite tête de toute pensées mais rien à faire, elle sont là et ne veulent sortir. Dit maman c'est grave?

"Non c'est normal bientot tout ira mieux, je te le promet"

Mais maman tu sais je... je pence... ces idées sont bizard...

"Je sais tout ca chèrie, essaye de dormir"

Je ne veux pas, je ne peux pas, j'ai trop peur. je vois des choses bizar tu sais. Pourquoi est-tu partis maman?

"Tu vois bien que je suis là"

Oui mais avant tu étais parti. Vas tu rester pour toujours?? Et

papa vas t-il nous rejoindre?

"oui je vais rester auprès de toi"

Et papa il nous rejoins quand?

"je ne sais pas, j'espère le plus tard possible"

Pourquoi dit tu sa?

"Vois tu cherie, ici ce n'est pas un endroit où beaucoup de monde rêve d'aller"

Ah bon et pourquoi

"tu le veras bien assez tôt mon ange..."

Je le sent...

"Quoi dont?"

Je sais pas... cette endroit, quelque chose de mauvais...

" Ne t'inquiète pas, je suis là"

Dit maman pourquoi je ne peux pas avoir mon papa est ma maman reuni.

" c'est une longue histoire, mais bientot tu comprendra tout et je te dirais tout se que tu dois savoir"

Je veux savoir maman, et je veux être comme... avant. Mais je ne veux pas te perdre, je voudrais ne plus avoir peur

et être avec toi et papa.

"c'est pas possible cherie, c'est bien plus compliqué. Tu sais que tu es bien trop curieuse"

Oui papa me le dit souvent. Maman... papa me manque. Pourquoi on ne retourne pas à la maison, peut-être que... que tous ces monstre s'en irons et que tous mes maux partirons... maman silteplait

"c'est pas possible, ils seront toujours là, tu t'y habitura"

Je veux pas! Je veux pas de tout ça! Papa ma dit que tu ne reviendrai pas, pourquoi tu es revenus? je ne suis plus comme avant depuis que tu es là. Je veux être comme avant... maman aide moi.

" il faut que tu comprenne, c'est comme ça on ne peut changer le court de l'histoire. Comprend moi, je pourais te mettre auprès de ton père je le fairais."

Maman je comprend pas... Tu... je... Je comprend pas!

"Ma puce,viens me voir, viens dans mes bras je vais te dire quelque chose au creu de ton oreille."

La petite camille du haut de ces 15ans s'engouffra dans les bras tendu de sa mère.

La mère ressera encore de plusieur crant son étreinte et chuchauta à son oreille.. le plus simplement du monde:

"CHERIE TU ES MORTE..."

Par sire_pathique
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Mardi 31 octobre 2006

                      

    Voici le début de l'une de mes nouvelles,Je mettrais surment la suite une autre fois. J'éspere avoir de nombreuse critique,( bonnes ):p. Et si cela vous plaie je méttrais en ligne la suite et fin :).

Bonne lecture.

 Jacque se réveilla avec un léger mal de crane. Il s'était endormi la tête la première sur son bureau, qui crouler de document et de livre dont l'érudit nous laisse lasse. Il se leva, l'air hagard... Le cauchemar qui l'avait bercé de frayeur tout le long de cette nuit l'avait laisser dans le trouble. Quelque lambeaux de se rêve revenait à lui, mais le brouillard était intense... rien de particulier a part cette sensation de mal être, il s'avait qu'il venait de vivre quelque chose d'épouvantable et ceci tissé ces toiles comme une lassitude inexhaustible. Il alluma la lumière, elle traversa ces prunelles avec une violence telle, qu'elle lui rappela de suite le tambourinement impétueux de son mal de crane. Cela faisait quatre jours, quatre jours interminables, ces quatre jours où  celui ci tambouriner sans relâche, quatre jours où il se réveiller sans savoir très bien ou il était... quatre jours où ces rêves où plutôt ces cauchemars le réveillé en sursaut. Sans savoir ce qu'ils étaient vraiment. Toujours ces étrange sensation de mal être qui lui revient par intermittence, tels des flashs, durant toute une journée, et parfois même au delà. La vacuité de ces torpeurs le laisser dans un état second, il faisait des choses dont il n'avait nul besoin, qu'il ne voulait pas faire. Il avait l'impression de ne plus être lui, quelqu'un... quelque chose... le guidé et le laissé de temps à autre un semblant de lucidité, dans ces instants précis, il entré en une situation psychologique très laborieuse. Etait-il fou? Etait-il lune de ces personnes faibles qui se laisse manipulé sans pouvoir ce débattre? Etait-il encore temps de se débattre?

 "LA NOUVELLE VILLE" voila comment les humains l'avaient appelées. Les "humains" c'est un grand mot... Après la guerre qui à touchée toutes les civilisations, des épidémies.. virus... et toutes sortes de maladies connus ou encore méconnus se sont répandus dans le monde entier à une vitesse ahurissante. La course à l'énergie qui était devenu insuffisante pour alimenter tout ces gros consommateurs avait fini en une guerre mondial... En une immense bouillie qui c'est révélé, un peux plus tard, avoir était à la limite de la destruction totale de l'humanité.

De nos jours, le monde se divise en deux partis. Huit millions d'habitants d'un coté, quatorze millions de l'autre, la maladie et la faim les faisaient se transféraient, en un temps que trop peu succinct, du stade du vivant à celui du cadavre. 22 millions d'hommes est de femmes qui ne se ressembles pas, qui ne se cottoi pas, 22 millions d'être qui sont séparés d'un immense dôme, dont personnes n'a jamais réussi à le franchir.

Il se mit en route, et encore une fois il ne savait guerre ou il allait. Une force invisible et  d’une grande puissance le pousser à accomplir des choses qu’il ne comprenait pas. Mais il le  sentait au plus profond de lui, il devaient les faire et il ne pouvait faire autrement. Il affronta doucement la foule, combattant un par un les humains qui se fourvoyait dans cette rue qui avait l’air que trop parfaite . Il leva les yeux et il vit un ciel d’un bleu éclatant qui était parsemé de temps à autres de petit nuage. Evidemment le ciel était toujours bleu ici, l’air toujours pur et les humains qui s’y pullulé  faisait toujours parti d’une classe élevé…Régi par un Maître que l’on prenait quasiment pour un dieux, parce qu’il avait eu l’idée et surtout l’argent de construire ce dôme considérable pour y recueillir ces « être supérieur »  ou tout simplement il avait eu le génie de réussir à garder son pognons durant la guerre. Pour ainsi mieux le dépenser dans cette grande prison que l’on surnomme  « la nouvelle ville ».

Il ce sentit soudain pousser dans l’une des plus grande avenues de la ville. Des autoroutes que l’on ne voyait pas étaient superposées les unes sur les autres, laissant place à des sortes d’ovni flagellant tour à tour les vitrines des grands magasins de leurs feux hybrides.   Il se stoppa devant un bâtiment fait de vitrines d’une immensités considérables. Une importante porte se mis soudain à s’ouvrir devant sont air hagard. A ce moment il n’avait plus qu’une envie revoir le monde telle qu’il était, revenir à ses pénates et reprendre le cours normal de son existence. Il n’était que le comparse d’un être ou d’une chose, maintenant il en était persuadé. Il scrutait,  d’un air hébété, le contenu de cette immeuble. Des dizaine d’escaliers se tournoyés entre eux délivrant des miles d’humains en quête de consommation avide. Les murs projetaient une lumière douce et agréable et d’innombrable écran géant proclamer leurs pubs incessantes. Le tout sur un décor froid et austère, malgré le nombres exagéré d’humain qui se bousculer dans cette fourmilière immense elle donné une impression d’inertie totale. Il se laissa choir en pleine torpeurs…  -Jacque était maintenant seul en cette endroit bizarre et sa pensé se consolida, que ceux soit remplis ou en pleine inertie il y aurais toujours cette sensation… Seul dans ce monde ascétique, remplie de cette race immonde… Infâme.-

Par sire_pathique
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