† SIRE PATHIQUE †
XxX L'agonie Des Mots XxX

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J'ai peur, maman, il y a des cafards. Je n'arrive pas à dormir tu sais. Je n'y arrive plus.
Tout le monde s'endore, toutes les lumières, dehors, s'éteignent, la ville s'endore peu à peu. Mais moi maman je ne dors pas, je ne m'endore pas.
J'ai si peur,j'ai l'impression d'être seule au monde. Je me tourne et retourne dans mon lit, mais rien à faire, ma tête et sur le point d'éxplosé... le lit trop cheaud... inconfortable. Rien ne vas plus en ces moments. J'essaye de vidé ma petite tête de toute pensées mais rien à faire, elle sont là et ne veulent sortir. Dit maman c'est grave?
"Non c'est normal bientot tout ira mieux, je te le promet"
Mais maman tu sais je... je pence... ces idées sont bizard...
"Je sais tout ca chèrie, essaye de dormir"
Je ne veux pas, je ne peux pas, j'ai trop peur. je vois des choses bizar tu sais. Pourquoi est-tu partis maman?
"Tu vois bien que je suis là"
Oui mais avant tu étais parti. Vas tu rester pour toujours?? Et
papa vas t-il nous rejoindre?
"oui je vais rester auprès de toi"
Et papa il nous rejoins quand?
"je ne sais pas, j'espère le plus tard possible"
Pourquoi dit tu sa?
"Vois tu cherie, ici ce n'est pas un endroit où beaucoup de monde rêve d'aller"
Ah bon et pourquoi
"tu le veras bien assez tôt mon ange..."
Je le sent...
"Quoi dont?"
Je sais pas... cette endroit, quelque chose de mauvais...
" Ne t'inquiète pas, je suis là"
Dit maman pourquoi je ne peux pas avoir mon papa est ma maman reuni.
" c'est une longue histoire, mais bientot tu comprendra tout et je te dirais tout se que tu dois savoir"
Je veux savoir maman, et je veux être comme... avant. Mais je ne veux pas te perdre, je voudrais ne plus avoir peur
et être avec toi et papa.
"c'est pas possible cherie, c'est bien plus compliqué. Tu sais que tu es bien trop curieuse"
Oui papa me le dit souvent. Maman... papa me manque. Pourquoi on ne retourne pas à la maison, peut-être que... que tous ces monstre s'en irons et que tous mes maux partirons... maman silteplait
"c'est pas possible, ils seront toujours là, tu t'y habitura"
Je veux pas! Je veux pas de tout ça! Papa ma dit que tu ne reviendrai pas, pourquoi tu es revenus? je ne suis plus comme avant depuis que tu es là. Je veux être comme avant... maman aide moi.
" il faut que tu comprenne, c'est comme ça on ne peut changer le court de l'histoire. Comprend moi, je pourais te mettre auprès de ton père je le fairais."
Maman je comprend pas... Tu... je... Je comprend pas!
"Ma puce,viens me voir, viens dans mes bras je vais te dire quelque chose au creu de ton oreille."
La petite camille du haut de ces 15ans s'engouffra dans les bras tendu de sa mère.
La mère ressera encore de plusieur crant son étreinte et chuchauta à son oreille.. le plus simplement du monde:
"CHERIE TU ES MORTE..."
Voici le début de l'une de mes nouvelles,Je mettrais surment la suite une autre fois. J'éspere avoir de nombreuse critique,( bonnes ):p. Et si cela vous plaie je méttrais en ligne la suite et fin :).
Bonne lecture.
Jacque se réveilla avec un léger mal de crane. Il s'était endormi la tête la première sur son bureau, qui crouler de document et de livre dont l'érudit nous laisse lasse. Il se leva, l'air hagard... Le cauchemar qui l'avait bercé de frayeur tout le long de cette nuit l'avait laisser dans le trouble. Quelque lambeaux de se rêve revenait à lui, mais le brouillard était intense... rien de particulier a part cette sensation de mal être, il s'avait qu'il venait de vivre quelque chose d'épouvantable et ceci tissé ces toiles comme une lassitude inexhaustible. Il alluma la lumière, elle traversa ces prunelles avec une violence telle, qu'elle lui rappela de suite le tambourinement impétueux de son mal de crane. Cela faisait quatre jours, quatre jours interminables, ces quatre jours où celui ci tambouriner sans relâche, quatre jours où il se réveiller sans savoir très bien ou il était... quatre jours où ces rêves où plutôt ces cauchemars le réveillé en sursaut. Sans savoir ce qu'ils étaient vraiment. Toujours ces étrange sensation de mal être qui lui revient par intermittence, tels des flashs, durant toute une journée, et parfois même au delà. La vacuité de ces torpeurs le laisser dans un état second, il faisait des choses dont il n'avait nul besoin, qu'il ne voulait pas faire. Il avait l'impression de ne plus être lui, quelqu'un... quelque chose... le guidé et le laissé de temps à autre un semblant de lucidité, dans ces instants précis, il entré en une situation psychologique très laborieuse. Etait-il fou? Etait-il lune de ces personnes faibles qui se laisse manipulé sans pouvoir ce débattre? Etait-il encore temps de se débattre?
"LA NOUVELLE VILLE" voila comment les humains l'avaient appelées. Les "humains" c'est un grand mot... Après la guerre qui à touchée toutes les civilisations, des épidémies.. virus... et toutes sortes de maladies connus ou encore méconnus se sont répandus dans le monde entier à une vitesse ahurissante. La course à l'énergie qui était devenu insuffisante pour alimenter tout ces gros consommateurs avait fini en une guerre mondial... En une immense bouillie qui c'est révélé, un peux plus tard, avoir était à la limite de la destruction totale de l'humanité.
De nos jours, le monde se divise en deux partis. Huit millions d'habitants d'un coté, quatorze millions de l'autre, la maladie et la faim les faisaient se transféraient, en un temps que trop peu succinct, du stade du vivant à celui du cadavre. 22 millions d'hommes est de femmes qui ne se ressembles pas, qui ne se cottoi pas, 22 millions d'être qui sont séparés d'un immense dôme, dont personnes n'a jamais réussi à le franchir.
Il se mit en route, et encore une fois il ne savait guerre ou il allait. Une force invisible et d’une grande puissance le pousser à accomplir des choses qu’il ne comprenait pas. Mais il le sentait au plus profond de lui, il devaient les faire et il ne pouvait faire autrement. Il affronta doucement la foule, combattant un par un les humains qui se fourvoyait dans cette rue qui avait l’air que trop parfaite . Il leva les yeux et il vit un ciel d’un bleu éclatant qui était parsemé de temps à autres de petit nuage. Evidemment le ciel était toujours bleu ici, l’air toujours pur et les humains qui s’y pullulé faisait toujours parti d’une classe élevé…Régi par un Maître que l’on prenait quasiment pour un dieux, parce qu’il avait eu l’idée et surtout l’argent de construire ce dôme considérable pour y recueillir ces « être supérieur » ou tout simplement il avait eu le génie de réussir à garder son pognons durant la guerre. Pour ainsi mieux le dépenser dans cette grande prison que l’on surnomme « la nouvelle ville ».
Il ce sentit soudain pousser dans l’une des plus grande avenues de la ville. Des autoroutes que l’on ne voyait pas étaient superposées les unes sur les autres, laissant place à des sortes d’ovni flagellant tour à tour les vitrines des grands magasins de leurs feux hybrides. Il se stoppa devant un bâtiment fait de vitrines d’une immensités considérables. Une importante porte se mis soudain à s’ouvrir devant sont air hagard. A ce moment il n’avait plus qu’une envie revoir le monde telle qu’il était, revenir à ses pénates et reprendre le cours normal de son existence. Il n’était que le comparse d’un être ou d’une chose, maintenant il en était persuadé. Il scrutait, d’un air hébété, le contenu de cette immeuble. Des dizaine d’escaliers se tournoyés entre eux délivrant des miles d’humains en quête de consommation avide. Les murs projetaient une lumière douce et agréable et d’innombrable écran géant proclamer leurs pubs incessantes. Le tout sur un décor froid et austère, malgré le nombres exagéré d’humain qui se bousculer dans cette fourmilière immense elle donné une impression d’inertie totale. Il se laissa choir en pleine torpeurs… -Jacque était maintenant seul en cette endroit bizarre et sa pensé se consolida, que ceux soit remplis ou en pleine inertie il y aurais toujours cette sensation… Seul dans ce monde ascétique, remplie de cette race immonde… Infâme.-
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